DONNER DU SENS

Utiliser son métier d’artiste aussi pour sensibiliser à des causes, qui lui tiennent à coeur, est dans la nature d’Andréa Bescond.

Avant même le succès des « Chatouilles » et la visibilité que cela lui a permis de donner à la problématique du déni de la pédophilie dans notre société, Andréa n’a jamais hésité à défendre des « causes » qui lui tiennent à coeur. La lutte contre le cancer ou encore le mariage pour tous, sont des sujets pour lesquels Andréa a plaisir à « militer ».

Avec les « Chatouilles » et la mise en scène de « Quelque chose », et pour être fidèle à ses convictions, Andréa s’est grandement investie pour sensibiliser aux délais de prescription, actuellement en vigueur, en matière de crimes sexuels sur mineurs, qui empêchent de nombreuses victimes d’obtenir « réparation ».

Spontanément, en janvier 2017, Andréa a lancé la campagne « selfie » #stopprescription sur les réseaux sociaux. Celle-ci a rapidement pris de l’ampleur et a été relayée par le grand public et de nombreuses personnalités. Remarquée par les médias, cette campagne a amené Andréa Bescond devant les caméras de LCI, ou encore de Brut, afin de sensibiliser au délai de prescription du point de vue des victimes. Andréa a également pris la plume pour un billet dans Le Plus de l’OBS.

En mars 2017, c’est aux côtés de l’équipe du journal Marie Claire, qu’Andréa s’est pleinement engagée, sur ce même sujet, en témoignant dans le magazine, en co-signant le manifeste et le lancement de la pétition #jamaistroptard.

En 2017, Andréa aura également participé aux Assises 2017 – STOP AUX VIOLENCES SEXUELLES

et à la campagne gouvernementale « Enfants en danger, dans le doute : agissez ! »

Au Théâtre Antoine, le 16 octobre 2017, suite à la proposition de Marlène Schiappa, Andréa Bescond a accepté que la représentation du spectacle « Les chatouilles ou la danse de la colère » soit suivi d’un débat, en présence de plusieurs membres du gouvernement, à propos de l’évolution de la loi concernant les violences sexuelles sur mineur-e-s. La revue de presse dédiée.

Célébrer la puissance des femmes et des petites filles, des humains en général, une thématique également chère au coeur d’Andréa Bescond.
On la retrouve pour cela photographiée (et à l’affiche) pour la première exposition Don’t Fuck With Me.

De nouveau, en novembre 2017, Andréa appelle à la mobilisation quand le gouvernement évoque que 13 ans est un âge « envisageable » pour consentir à une relation sexuelle avec un adulte, en proposant de partager une photo de soi à l’âge de 13 ans.

En novembre 2017, le 20, elle donne une représentation exceptionnelle des « Chatouilles » à Genève, dans le cadre de la célébration des 28 ans de la signature de la convention des Droits de l’Enfant.

Février 2018, Andréa Bescond signe le manifeste #maintenantonagit porté par la fondation des femmes.
Lire l’article dans Libération.